Sujet: « Il y a des choses que l'on ne peut changer ... » Dim 9 Jan - 21:41
Yue, victime d'un crime depuis trop longtemps oublié ;
Nom . Yue, oui, seulement Yue, cela me paraît être un bon nom. Age . J'ai à ce jour quelques dix sept ans, malgré un physique plutôt trompeur à ce sujet. Grade . Je n'en ai pas la moindre idée, à vrai dire. Village . Je suis revenus il y a peu dans mon village natal, Kirigakure no Sato. Nindo . Je n'en ai aucun en particulier, ne serait ce que celui de protéger les êtres qui me sont chères...
. Nom : Nyahahaha.
. Age : Une 15aine d'années
. Comment avez vous connus le forum : J'étais sur la V3, et j'ai eus envie de revenir '-'
En cours [ X ] / Terminé [ • ]
MON PORTRAIT? CE QUI FAIT DE MOI CE QUE JE SUIS, EN APPARENCE
« J .e suis un jeune homme de dix sept ans, dans la fleure de l'age, tout à fait normal, ne serait ce que quelques cicatrices, qui marqueront mon corps à jamais, me laissant une dernière trace d'un funeste passé. Je ne suis pas très grand, mais je ne suis pas spécialement petit pour autant, je suis de taille normale, ou devrais je dire d'une taille dans la moyenne, environ un mètre et quelques soixante cinq centimètres. Mon poids, quand à lui, est proportionnel à ma taille, enfin, c'est ce que l'on pourrait dire. Je pèse donc dans les cinquante kilogrammes et quelques. Mon envergure et ma masse musculaire quelque peu inexistante pourrait me qualifier de crevette surgelée, donc comme vous l'aurez remarqué, je ne suis pas vraiment taillé pour le combat sur de courtes distance, ni même pour le taijutsu, mais ma petite taille et mon tour de ventre très fin me donnent une assez grande vitesse. Je ne suis pas, et je ne serais jamais, l'un de ces acharnés, qui entrainent leur corps à toutes épreuves pour avoir une meilleure frape, une meilleure résistance, tout simplement par ce que j'ai une confiance totale en mon corps et en ses capacités, je connais ses limites, et de part ce fait, j'essaye de ne jamais me pousser à bout.
M .es cheveux eux sont de couleur blancs, assez clairs, tel la neige une fois le soir tombé, reflétant les vives lueurs de la lune argenté, pourtant, mes cheveux étaient d'un noir ébène, autre fois, mais cela à changé … Ma coiffure, quand à elle, est très simpliste. Mis long, la coupe s'arrête vers le bas de la nuque, sous une forme dégradé. Lisses, dépourvus de nœuds, ou d'épis en tous genres, je prends très souvent plaisir à les coiffer, sauf peut être à la base du crane, ou une mèche rebelle décide de s'affirmer de temps à autre, puis vers l'avant, ou plusieurs viennent obstruer ma vue. Mon front est assez large, il laisse une assez grande marge entre mes yeux et mes cheveux. Mes sourcils, tout comme mes cheveux, sont devenus de couleur blancs. Mes yeux, quand à eux, sont assez expressifs, et sont de couleur bleu grisés, mais seul mon œil droit le reste indéfiniment, car mon œil gauche, lui, change une fois le sceau que l'on m'a imposé libéré. En effet, la pupille devenant rougeâtre, couleur sang, laissant apparaître une forme circulaire noir à l'intérieur, la séparant en deux, tout ceci derrière un fond noir, tel les ténèbres. Je possède une bouche et un nez des plus normaux, comme tous les êtres vivants, mon visage, lui, étant de forme triangulaire. Ma peau, de couleur croisée entre le blanc et la couleur de peau habituelle, est marqué d'une étrange marque, rouge sang elle aussi, traversant mon œil gauche, et laissant apparaitre un pentagramme au dessus de celui ci.
J .e m'habille généralement d'une longue cape noir à capuchon aux différentes formes argentés, très différente des costumes classes que je portais dans le temps. Celle si se coupe juste avant mes chevilles, laissant apparaître un bout de mon pantalon de toile noir. Aussi, les manches longues elles s'arrêtent à mes poignets, laissant elles révéler deux gants de soie blancs. En dessous de cela, je porte un simple t-shirt de coton noir. Mais, caché derrière tout cela, je garde mon arme la plus redoutable, mon bras gauche, brulé à vif en son intégralité, étant maintenant de couleur brunâtre, voir même d'un rouge très sombre. Hormis cela, je portes les traditionnelles sandales de ninja, noirs elles aussi. »
QUE CE PASSE-T'IL REELEMENT, DANS MA TÊTE?
Rêveur • Doux • Charmeur • Posé • Réfléchit
« J .e suis très rêveur, souvent dans la lune, hors du temps, pensant, à un monde meilleur, à tout ce qui pourrait être mieux dans ce monde, fait d'injustices et de terreur, voyageant à travers les nuages, à travers les étoiles, à travers les souvenirs, ceux que l'ont pourrait qualifier de inventés, présent dans l'unique but de cacher certains, enfouis, au plus profond, et bien trop douloureux à ressortir. Je suis donc souvent aux abonnés absents. Aussi, je suis assez simple d'esprit, et assez lent, quand les choses ne me plaisent pas, je préfère ne pas comprendre, ne pas savoir, mais un jour, tout finit par ce savoir. Bien que cela soit un de mes principale défauts, je suis très vif, lorsqu'il s'agit d'agir pour des personnes qui le méritent et dans ce cas ci, je ne m'endors plus, et je me fixe sur le principale ennemi, que ce soit une personne, ou bien un objet, ou encore une énigme, ou un problème. Cependant, je suis très doux, et attentionné, je ne tuerais donc pas, sauf si cela est nécessaire, le goût de la vie étant très important, même si celle ci ne vaut parfois pas le cout d'être vécue, ce que je sais mieux que quiconque. Je n'aime pas vraiment agir en meneur, prendre des décisions capitales, mais lorsque je dois le faire, je prends le temps de réfléchir à toutes les opportunités qui peuvent s'ouvrir à moi, les étudie une par une, et choisis celle que j'en conclus être la meilleur option qui soit, celle comportant le moins de risques pour ceux m'accompagnant, le moins de danger que possible. Je n'aime pas non plus combattre. Pour tout dire, je n'ai pas une âme de vaillant guerrier, mais encore une fois, lorsqu'il me faut protéger un être chère à mon cœur, je sais me défendre, et utiliser au mieux toutes mes capacités, sans pour autant me pousser à mon maximum. Je suis donc très fainéant, comme vous avez pus le remarquer.
A .ussi, j'ai dus hériter de ce petit côté charmeur, et surtout gentleman, que l'on obtient via la bourgeoisie, seulement l'unique fragment de personnalité me venant de ma famille, me venant de mon passé. J'aime séduire, mais bien sur, je ne suis pas de ceux qui sortent le grand jeu dès les premiers mots. Je prends mon temps, j'apprends à connaître la personne se trouvant en face de moi, et une fois que je possède assez d'élément sur sa personnalité, sur ses gouts … etc, je conclus. Bien sur, je n'ai pas vraiment connus de peine de cœur, je ne continue aucunes de ces relations, pour ne plus jamais voir une personne à qui je tiens disparaître, sous mes yeux. Je ne créer donc pas de liens très spéciaux avec ceux qui m'entourent, je reste aussi assez souvent seul, à lire des livres, à étudier, ou bien à observer le paysage magnifique ou bien encore désastreux qui m'entoure. J'ai des idéaux, comme chacun d'entre nous, et bien sur, je ferrais tout pour les préserver, quoi qu'il m'en coutera, m'enfin, il ne m'en coutera presque rien, étant donné que je n'ai plus rien, ou pratiquement. Aussi, je suis de nature assez croyant, je prie donc le seigneur, à chaque fois que j'en trouve le temps, à chaque repas, avant d'aller me coucher, ce que je fais très bien.
I .l est aussi bon à savoir que j'aime dormir, que je dors souvent, que ce soit dans un lit, ou sur un banc, j'aime faire des siestes, de temps à autres, pour récupérer mon énergie. Je ne m'emporte pas souvent, je suis de nature très posé, calme et réfléchit, je n'attaquerais et n'agirais donc pas stupidement sans penser aux conséquences que cela pourrait entrainer. Cependant, lorsque je libère mon sceau, un petit accès de colère s'empare quelque peu de moi, rien de très grave cela dit. »
UNE HISTOIRE, MAIS QUELLE HISTOIRE ... LA MIENNE?
« La vie … La mort … Un concept inutile. Tout le monde vit, de part la naissance et une fois le moment venu, tout le monde meurt. Mais, qui vit il pleinement son existence mortel ? Qui profite de sa vie mais surtout qui ne regrette pas de ne pas avoir vécu tout ce qu'il y avait à vivre dans notre monde. Tout commence donc ainsi, ouvrir les yeux, regarder le monde, puis les fermer, à jamais. »
T .out commença la, dans le si paisible village de Kirigakure No Sato. J'étais jeunes, si jeunes, lorsque tout cela c'est produit, tellement jeune, que je ne comprenais pas ce qui était en train de se passer, seulement, je le compris bien assez tôt, mais … il était déjà trop tard. Oui, en quelques secondes d'ombres passagères, une vie entière venait d'être détruite, une vie qui méritait d'être vécue jusqu'au bout, seulement, personne ne pourra la raconter, a présent, car ces choses, ne se présenterons jamais, cette vie est maintenant morte.
La seconde guerre ninja c'était à présent dissipée. Loin, de toutes ces atrocités, de ces effusions de sang, le très réputé clan Kanda pouvait à présent demeurer en paix, dans leur luxueuse existence. Il était très rare que des membres du clan devenait ninja, ceux ci étant connus pour leur sens des affaires, de la réflexion... etc, mais cette fois ci, c'était différent, car, un nouvel enfant allait voir le jour. Alors qu'une messe était célébrée, dans une des églises non loin du village de la brume, une femme sentit en elle une sensation de vie, cette sensation, c'était moi! Alors que le prêtre récitait son discourt habituel, ses entrailles commencèrent à remonter, alors elle se mit à courir, en direction des deux grandes portes, qui représentaient les portes du bien. Elle les poussa violemment, puis, ce mit à régurgiter son repas de la veille. Elle était maintenant sûr, elle allait donner la vie, après cette guerre qui l'a tant de fois ôtée.
Les jours passèrent, puis les semaines, et, après plusieurs consultations, elle décida d'accoucher dans la maison de dieu, tel un cadeau, apporté à la divinité, comme une offrande, pourrait-on dire. L'enfant de dieu, c'est comme cela que mes pères m'appelaient. Alors que la femme qui allait me mettre au monde grandissait, moi, je me développais, écoutant, tout ce dont le monde pouvait parlé, me tenant au courant d'une certaine façon. Puis, une fois les neuf mois traditionnels passés, la femme se rendit au côté de son mari, et d'un médecin, dans la même église, pour me faire venir dans ce monde de malheur. L'orage était présent, l'orgue jouait une drôle de mélodie, et alors que le prêtre chantait ses rites bibliques, la femme hurlait, comme si la mort venait d'un coup de faux emporter sa vie. Les cris déchiraient l'air, ils étaient plus aigus que la parole du saint, mais encore plus lourds que les éclats de foudre qui s'abattaient sur la terre. Puis, un long moment de silence régna, et c'est alors que je me mis à pousser mon premier cris d'être humain. Seulement, un détail choqua les quelques personnes présentes, j'avais les cheveux du démon, j'avais les cheveux noirs d'ébène. Pour faire disparaître cela, le prêtre me baptisa, mais cela ne servit à rien. L'air se faisait lourd, jusqu'à ce que les portes de la battisse ne se mirent à s'ouvrir, laissant apparaître derrière elles un homme encapuchonné, qui vint troubler les esprits, profanant des menaces, des diffamations. Bien sur, ces paroles n'inquiétèrent pas mes deux parents, et ceux ci le mirent vite à la porte du bâtiment.
« Cet enfant, bien que né sous le toit de Dieu, sera promus à un sombre avenir, prenez garde... »
Mes parents me donnèrent un nom, j'étais maintenant Yukuse Kanda, fils du grand compte Kanda, à la réputation mondiale. J'étais à présent rentré chez moi, et c'était avec stupeur que je vis le territoire du clan Kanda. Celui ci s'étendait sur plusieurs kilomètres, entouré d'une forêt verdoyante, il laissant paraître de l'extérieur une grande demeure, à travers les barreaux de la grande grille qui les séparaient du monde extérieur. Ce grand manoir comportait plus de trois étages, et s'étendait sur à peu prêt les trois quart de la largeur du terrain, qui se situait en plein milieu d'un somptueux jardin. Tout cela, étant bien protégé, bien évidement. La famille n'était que peu nombreuse, quelques cousins, tantes et oncles y résidaient, mes seuls grands parents étant décédés avant ma naissance, et ayant laissé toute leur fortune à mon père, seul héritier mâle de sa famille. Je grandis dans un berceau d'amour, et d'attention, j'appris tout ce qu'il y avait à apprendre, dans divers domaines, étant plus doué dans le domaine littéraire et scientifique, laissant derrière moi le milieu sportif, et, rapidement, le jour de mes douze ans arriva. Toute ma famille, ou du moins, une grande partie, était rassemblé dans le hall d'entrée, au pied de la cheminée, pour y célébrer l'évènement, le jour de ma naissance.
Mais, alors que tout allait pour le mieux, un domestique entra dans la pièce tout en tenant un parchemin, et en hurlant. Le Mizukage avait faillit être assassiné ! L'attaque serait venus des épéistes légendaires, les ninjas les plus puissant de notre village, et tout cela, le jour de ma venue au monde. Alors, mes parents se mirent à repenser à ce même jour, il y a de cela douze longues années, ce jour ou l'homme vint profaner des menaces à l'intérieur du lieu sacré. Et si, tout ceci aurait été vrai ? Et si, j'allais apporté le malheur au tour de moi ? Enfin, que cela vienne de moi ou non, le plan des épéistes était maintenant en marche, et je ne pouvais rien contre ça, personne ne le pouvait.
Quelques semaines passèrent, tout en se déroulant calmement, et surtout normalement. Nous n'avions pas entendus parlé des renégats depuis le jour de mon anniversaire, seulement, ce soir la, tout basculât …
J .e me réveillai lentement, les yeux encore brumeux. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait. Les murs bleu azurés de ma chambre commençaient à virer au noir, comme si quelque chose les consumaient. Alors, je vis une flamme, au coin. Je fis un bon, et sortis de ma chambre avec hâte, mais c'était trop tard, la maison entière était en flamme. Que ce passait il ? Était-ce un accident ? Ou bien, était-ce l'œuvre d'un criminel ? Je ne le savais pas encore. Je descendis les marches, qui menaient au hall d'entré, le sol était chaud, les mur étaient en feu, et les escaliers n'allaient pas tardé à être prit. Une fois en bas de la demeure, je pensai à mes parents, à ma famille. Ils n'étaient pas la ? Peut être étaient ils déjà sortis ? Mais, ils ne m'auraient pas abandonné ! Alors, je décidai de remonter les marches pour accéder à la chambre de mes parents lorsque je vis un homme courir au milieu des flammes. C'était mon père suivit de ma mère. Ils étaient suivit, par une ombre, par un autre homme, qui lui ne se pressait pas pour sortir de la. Le feu prit les escaliers. Mon père, ainsi que ma mère étaient à présent pris au piège, ils ne pouvaient plus sortir.
« Fuis ! Fuis mon enfant ! Fait le pour moi, pour nous ! Pour tous ceux qui ne peuvent à présent plus luter ! FUIS ! »
Le feu obstrua ma vue. Je ne pouvais voir que des ombres, je ne pouvais entendre que des cris. Une fois ces paroles prononcées, je pus voir une épée, se levant, dépassant le feu, qui se rabatit sur mes pauvres parents. Un cris retentit, c'était ma mère, tendis qu'une effusion de sang vint peindre le mur tapissé d'un blanc de neige. Mon père venait de rendre son dernier soupire, c'était à présent au tour de ma mère. Ils étaient morts... Je n'arrivais pas à en croire mes yeux. Une larme s'échappa de mon œil gauche. Le feu s'envola vers la gauche, me laissant maintenant voir l'assassin de mes parents, l'auteur de cet incendie, fièrement dressé en haut des marches, devant le portrait de famille qui se consumait peu à peu. Il s'agissait de Zabuza Momochi ! L'un des épéistes de la brume, l'un des déserteur. Un accès de rage me prit entre ses griffes, mais, à peine j'eus le temps de faire quelques pas que le lustre au dessus de moi s'effondra sur le sol. Je bondis vers l'arrière mais j'étais trop proche. Mon bras se prit dans les flammes, et un éclat de verre brulant vint m'arriver dans l'œil. J'apposai mes deux mains sur mon visage, ensanglanté, retirant le bout de verre, puis j'éteignis les flammes, qui brulaient mon bras, me rendant dans l'incapacité de l'utiliser, me provoquant une vive douleur.
Je ne pouvais rien faire, il fallait que je fuis, ce que je fis. Je me mis à courir de toutes mes forces. J'étais maintenant dans le jardin de la propriété. L'allée de gravier s'ouvrait à moi. Je me précipitai dans la fontaine que se présentait devant moi pour apaiser ma douleur, mais je n'avais pas le temps de faire plus. Je me retourna et je vis le meurtrier marcher, sortant de la bâtisse en feu. Je continuai ma course folle jusqu'à la fin de la propriété. Les grilles n'étaient pas ouvertes. Je m'acharnai alors sur les barreaux de métaux. Ou se trouvaient les gardes ?! Étaient ils morts eux aussi ? En attendant, lui se rapprochait de moi. Il allait m'assassiner, comme le reste de ma famille. Il était à présent face à moi, souriant, machiavélique, tendis que moi, j'étais apeuré. Je ne savais pas ce qu'il allait m'arriver. Celui ci brandissait son épée à nouveau, mais fut interrompu par un chûnin qui brisa les grilles de la propriété. C'était l'un des gardes de jour, qui était logé non loin d'ici et qui avait entendu le cris. Il me dit qu'il s'en chargeait, que je devais partir, à tout prit. J'étais perdu, blessé, seul. Tout ce qu'il me restait à présent, c'était l'église qui m'avait vu naitre.
T .oquant vigoureusement aux grandes portes d'entrés, je pouvais entendre le raisonnement de mes coups qui s'évanouissaient sans cesse dans la grande battisse, pour ensuite traverser les blocs de pierres soigneusement organisées pour s'engouffrer dans l'ombre de la forêt, ayant pour seul source de lumière l'éclat de la lune, affreusement orangée par la couleur des flammes qui se soulevaient au loin. Désespéré, je fis glissé ma main le long de la porte, laissant une longue trainée de sang rouge vif. Puis, alors que je poussais un cris de douleur, faisant quelques pas vers l'avant, pour trouver un lieu ou me cacher, la porte s'ouvrit, laissant le prêtre qui m'avait donné la vie s'avancer vers moi, n'emmenant dans la lumière, puis dans les ténèbres …
Je hurlais de douleur, c'était tellement fort, que je pense les alentours m'entendaient … ou presque. Je ne savais pas ou j'étais. Il n'y avait pas de vitre, ou de point de lumière, ne serait-ce que quelques bougies, allumées soigneusement par les bonnes sœur de l'église, seulement, je ne pouvais regarder la flemme qui émanait du petit bâton de cire, je ne pouvais pas. Je me mis à lever les yeux au ciel, au plafond, devrais je dire, pour y voir un sceau de couleur noir, une sorte de pentagramme assez étrange. Puis, je remarquai que je n'avais plus mon t-shirt et mon survêtement, celui que j'avais mis pour sortir de ma chambre, j'étais nus, allongé sur une stèle de marbre, les bras attachés à des chaines, formant une sorte de croix. Je ne pouvais ouvrir l'œil gauche, celui ci me faisant atrocement souffrir, de même que le bras gauche … ces séquelles allaient je pense me marquer tout au long de ma vie. Je voyais de mon seul œil des visages encapuchonnés se rapprocher de moi, mais avant que je n'eus le temps de réagir, je m'endormis, me revoyant les scènes, qui venaient de se produire, revoyant en gros, ce sourire diabolique …
Je me réveillai, le jour était levé, et je n'avais aucune idée sur l'endroit dans le quel je me trouvait. J'étais allongé dans un lit, l'œil bandé, dans ce qui paraissait être une chambre. Le soleil était déjà à son zénith, il devait être midi, ou bien un peu plus. Je regardai au dessus de moi, et je vis un portrait de dieu. J'en déduisis donc que je me trouvais dans l'église qui m'avait accueillit. Après un long moment de solitude, quelqu'un toqua à la porte en bois brun. Je me levai, avec un peu de mal, pouvant aussi remarqué que j'avais des bandages sur mon bras brulé. J'avais donc reçus des soins … mais quel était cet endroit dans le quel je me trouvais, juste avant de sombrer dans le noir ? Ou bien, était-ce juste un rêve ? Je ne savais pas vraiment, tout cela semblait si réelle. Puis, l'on re frappa à la porte, ce qui me sortis de mes pensées. Je donnai la permission d'entrer. C'était le prêtre. Il se mit assis sur la chaise qui se trouvait en face du lit, et me dit qu'il était la pour m'expliquer ce qu'il m'était arriver.
Le prêtre avait alors appelé des spécialistes en Fuinjutsu, ceux ci ayant procédé à un rituel. Le seul moyen qu'ils avaient pour récupérer mon œil, c'était de m'apposer un sceau, un sceau très spécial, qui une fois activé, permettait à l'œil de distinguer toutes formes de chakra, son intensité, sa nature … etc. Mais, cela à un prix. Le prix, en question, est d'accomplir la mission divine, étant de libérer ce monde des ténèbres. En outre, je devrais parcourir le monde à la recherche des âmes voués au mal et au crime, et les purifier, soit, en emprisonnant toute part d'ombre en eux, ou bien, en les exterminant. C'était cela, la mission qui m'était à présent confiée, et pour ce faire, les experts en Fuinjutsu m'avaient aussi doté d'une arme très spécial, un mécanisme lié à mon bras, irrécupérable, qui me permettrait d'emprisonner le chakra démoniaque pour le purifier et le transformer en source d'énergie, ce qui me permettrait de survivre, une fois que le sceau étant sur ma main ai reçus suffisamment de chakra purifié. Je leur devais la vie, mais, je ne m'embarquerais pas la dedans, à moins que … Il m'informa aussi que, l'attaque qui avait entrainé tout cela n'était que la première d'une vague de crime organisé par ces dits épéistes. Il essayeraient de détruire toutes les grandes familles, que ce soit de ninja, ou non.
Je ravalai ma salive. Je n'en revint pas … Moi, un petit riche sans la moindre expérience, devrait maintenant parcourir le monde pour y affronter le mal ? Il me fallait un peu de temps, pour réagir à cela, pour y réfléchir. Mais, une fois cela dit, le religieux m'informa d'une nouvelle tragédie. Mon corps lui aussi avait été transformé, suite aux diverses opérations que le rituel demandé. J'avais eus besoin de repos, et, après plusieurs jours de sommeil, le temps était venus pour moi de découvrir ce que j'étais devenus. Je me levai pour aller me positionner devant le miroir situé en face de la porte. J'étais couvert de bandages, torse nus, affublé d'un pantalon de soie blanc ridicule, mais cela ne m'importait pas, je devais savoir ce que j'étais devenus. Une fois devant mon reflet, je constatai que mes cheveux avaient blanchis, ne laissant plus aucune trace du noir qui les colorait au par avant. Je les touchai avec stupeur. L'homme, toujours assis, me fixant, m'expliqua que la peur que j'avais ressentis ce soir la les avait fait blanchir. M'enfin, la couleur de cheveux n'était pas important. Puis, je me mis à enlever les bandages au tour de mon bras, et de mon épaule, laissant découvrir un bras brunis par le feu. L'observant, je ne pus m'empêcher de remarquer une sorte d'étoile verte, au milieu de main. Cela me paraissait suspect … c'était donc cela, le sceau qui me permettait d'emmagasiner le chakra purifié ? Intrigué, je la contemplai pendant un moment. Aussi, une large cicatrise traversait mon torse, déchirant mon cœur en deux parties. Après cela, je décidai de retirer les bandages cachant mon œil. Celui ci était du même bleu qu'au par avant, cependant, une nouvelle cicatrice avait faite son apparition, traversant mon œil, et allant jusqu'à un pentagramme, tracé sur mon front, caché par les mèches de mes cheveux. C'était moi, ou plutôt, le nouveau moi …
Quelques heures après l'entrevue, j'étais maintenant au beau milieu de la coure de l'église, ayant pour unique vêtement un t-shirt assortit au pantalon que je portais, ainsi que le pantalon en question. Assis sur un banc, je contemplais la nature, les arbres, les différents parterres de fleurs qui poussaient, tout ce pour quoi Dieu m'avait sans doute laissé en vie, moi et pas les autres, pour que j'eus le temps de voir cela. Je me perdis soudain dans mes pensées, je revoyais alors ma mère, qui me disait de toujours aller au bout de mes rêves, peu importe le prix à payer, il fallait que j'aille jusqu'au bout. Mon rêve, ce n'était pas la vengeance, même si j'aspirais au fait de tuer cet horrible personnage qu'était le meurtrier de mes parents. Non, mon but était de lutter pour rendre ce monde meilleur, pour eux. J'acceptai donc la proposition du prêtre, j'allais me lancer, me mettre en chasse, mais avant cela, il me fallait un entrainement essentiel, celui pour devenir un ninja !
U .n professeur vint alors à l'église, pour m'apprendre tout ce qu'il fallait à ce sujet. J'avais déjà certaines notions, mais il fallait que je m'expérimente, que j'applique ce que je lisais dans les livres. Je n'étais maintenant plus Yukuse Kanda, mais seulement Yue, jeune orphelin recueillis par les bonnes sœurs de la congrégation, ce qui me permettrait de garder l'anonymat, celons le prêtre, cependant, je n'étais pas du tout favorable à cette idée, et il me fallu un certains temps pour accepter cette idée, pour accepter le fait que je n'étais maintenant plus Yukuse. J'avais à présent laissé toutes traces de mon passé derrière moi, n'ayant plus que des souvenirs. Après quelques mois d'entrainement et de cours, j'étais prêt pour activer ce dit sceau qui allait me permettre d'atteindre mon but. Il fallait pour cela que je fasses les signes incantatoires, puis que je prononce à haute voix ''libération'', ce que je fis. Un nuage de chakra verdoyant vint m'entourer, soulevant la poussière. Puis, la croix qui étaient placée sur ma main droite se mit à libérer une sorte d'armure métallique, qui alla recouvrir mon bras, laissant s'échapper à la base un rayon de chakra vert lui aussi. Je regardai avec attention ma nouvelle arme, mon nouveau bras, ma nouvelle main, maintenant doté de griffes mécaniques elles aussi. Alors que je m'extasiai, je pus voir dans le reflet de ce fragment d'armure un œil qui m'était totalement inconnu. Celui ci était noir, la pupille étant elle rouge vif, et abritant une forme circulaire elle aussi noir.
Je gouttais à une toute nouvelle sensation, une sensation de pouvoir. Quelques minutes après, un membre de l'église apporta un homme, couvert de poussière, abrité par un unique morceau de toile. J'allais devoir le tester, pour voir si oui, ou non, son esprit était abrité par les ténèbres. Le professeur m'indiqua comment procéder, il fallait tout d'abord que j'active l'oeil, puis, une fois cela fait, j'allais pouvoir visualiser son chakra. Si celui ci était blanc, il était pure, si il était bleu, c'était un chakra commun à tous, mais si au contraire il était noir, celui ci était souillé par le mal, et il fallait que je le purifie, en utilisant la technique Kaihou No Reikon, la ''Libération de l'Âme''. Je m'exécutai donc. Je fis le symbole du tigre, fermai mon œil puis le rouvris. C'était un tout nouveau monde qui se présentait à moi. Je distinguait à présent les choses en noir et blanc. Je regardai le professeur, puis le religieux, tout deux d'un chakra bleuté, mais alors que je me tournais en direction de l'homme à terre, je pouvais voir un chakra d'un noir intense s'évaporer.
« Il … il … il est noir ... si noir ... »
Je devais donc à présent le purifier, le libérer de ce mal présent. Je suivis alors les instructions et fis les signes nécessaires. Je tendis mon bras en direction de l'homme, puis ferma mon poing, le serrant de toutes mes forces. Un chakra vert, le même qu'il y a peu émanait de mon poing. Puis, après avoir prononcé le nom de la technique, mon chakra alla en direction de l'inconnu, aspirant son chakra sombre, et le contenant dans la croix présente sur l'armure d'acier. Il hurlait, de douleur. L'homme était maintenant devenue d'un blanc fantastique, et aveuglant, il était purifié, et moi, je venais de recevoir son chakra maléfique, et le transformai en puissance. Je désactivai tous les sceau que je venais d'utiliser, et mon état revint à la normale, le symbole sur ma main luisant. L'homme d'église prit alors avec lui celui que je venais de purifier, le regard avide, les paroles manquante, comme si en lui prenant les ténèbres, je lui avais ôté l'intelligence. A présent, je doutais. Mon enseignant se mit ensuite à m'expliquer que si, dans un cas contraire à celui ci, les hommes venaient à se débattre, je devrais les transpercer de mes griffes. Bien sur, cela causerait leur mort, mais ça les enverraient tout droit sur le chemin de la lumière, vers le paradis. Mon entrainement était maintenant achevé, je pouvais partir, pour accomplir ma mission divine !
S .ix ans étaient maintenant passés. Six longues années à parcourir les villages, à purifier les personnes au cœur emplis de haine et de ténèbres, à ôter la vie... Six ans d'accomplissement, de fidélité. J'avais alors recueillis assez de puissance pour tuer une dernière personne : Zabuza Momochi. Alors que je rentrais sur le chemin de la paroisse, sur le chemin de Kiri, je demandai à un passant ou demeurait actuellement l'homme qui avait ruiné tant de destins, mais, celui ci me répondit qu'il avait succombé, qu'il était six pieds sous terre, qu'il était mort ! Cela c'était passé il y a exactement six ans, lors de mon entrainement. Comment était ce possible ? Pourquoi n'avais je pas été mis au courant ?! Peut être était ce à cause du prêtre ? Car, si j'aurais eus connaissance de la mort du criminel, il était certain que j'aurais tout arrêter, pour retrouver une existence normale... Mais, maintenant, je ne pouvais plus avoir d'existence normale, comme tout le monde, j'avais brisé à mon tour beaucoup de vie …. Tout cela à cause d'un seul homme !
C'est furieux que je me rendis au près du prêtre qui m'avait forcer à être ce que je suis maintenant, un monstre, une arme, l'arme de dieu. L'homme ne pouvait à présent plus nier, j'avais finis par tout découvrir, celui ci ne pouvait que me supplier de l'épargner, ce que je n'allais pas faire ! J'activai tous les sceaux qu'il m'avait permis d'avoir, et, évalua le chakra d'une dernière personne, lui.
« Votre âme à été souillé, mon père, souillé par le désire de voir toutes les âmes de ce monde libre. Le désire est un pêché, le saviez vous ? Mais, ne vous inquiétez pas, je vais vous … purifier ! »
L'homme hurla, tellement fort que cela raisonna dans tout le bâtiment. Il n'était maintenant plus qu'un corps vide, à l'abandon.
Je partis alors, en direction de mon ancien village, prêt à mener une toute autre vie. Aussitôt arrivé, je louai un habitat, puis me trouva un petit mettiez, en tant que croquemort, dans une vieille boutique de cercueil à l'est du village. Puis, je passai l'examen, dans le but d'être ninja à part entière.